• Calendrier

    janvier 2012
    L Ma Me J V S D
    « déc    
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteurs en ligne
  • Aux 1297 marins morts pour la France

    Aux 1297 marins morts pour la France

  • Mes albums récents

    • Album : Aviso Escorteur CDT Bourdais
      <b>bourdaisretouche2.png</b> <br />
  • Aviso Escorteur CDT BOURDAIS

    Aviso Escorteur CDT BOURDAIS

  • Combat pour nos marins de Mers el-Kébir Marine de guerre

  • Articles récents

  • LA REPENTANCE

    LA REPENTANCE « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d'un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l'amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants » (Boualem Sansal – 2002) Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n'ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu'il y a des contritions plus sales que les péchés ». C'est pourquoi, le « remords » aidant, ils s'interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s'ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n'est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n'était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s'accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n'est ni plus paisible, ni plus vertueux… Dénigrer l'histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n'avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu'elles, et elles seules, ont fait l'effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s'en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s'adonnent à ce type d'autoflagellation jouissive n'oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l'égout périra par l'égout. » Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l'antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L'historien Max Gallo, dans son essai « Fier d'être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu'un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d'être français”. Qu'il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu'elle fut, ce qu'elle est, ce qu'elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s'agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d'insultes, de crachats, heureuse qu'on ne la “nique” qu'en chanson et qu'on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française ! » Et Malika Sorel, française d'origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…» - Repentance ! C'est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l'entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu'est le repentir pour une faute que l'on affirme avoir commise et dont on demande le pardon. - Pardon ! Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d'avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd'hui, n'est rien d'autre que ce phénomène qui a poussé l'Occident à partager l'essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l'avait même pas entrevue. L'entreprise s'est accompagnée de souffrances, certes, mais il n'est pas d'aventure humaine qui ne s'accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu'il faut payer, mais le bilan est positif. J'en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l'Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l'entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale. Voyez donc, en exemple, ce qu'est devenue l'Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l'Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd'hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c'est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c'est pour toutes ces réalisations qu'il faudrait demander pardon ? A cela, qu'ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l'abomination et pour finir, la dilapidation de l'héritage « colonial ». Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu'ils n'ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu'ils se l'approprient aujourd'hui et qu'ils accusent la France de n'avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n'ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d'un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu'ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd'hui réparation et repentance. Pour preuve : En novembre 2009, à l'occasion du 55ème anniversaire du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954), le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem qui est également ministre d'Etat et représentant personnel du président Bouteflika, n'a pas manqué d'exiger de la France « des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...[...] la période de destruction coloniale fut la plus difficile et la plus horrible jamais vécue par notre peuple. L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien »… déclaration en parfaite contradiction avec celle d'Aït Ahmed, leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse : « Du temps de la France, l'Algérie c'était le paradis ! » Un paradis dilapidé… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l'Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n'était même pas algérien, permet aujourd'hui à ce pays d'importer ses produits alimentaires issus notamment de l'agriculture… alors qu'elle les exportait du temps de la « colonisation ». Dans les livres d'histoire, écoliers et étudiants retiennent de l'armée française, qu'elle ne s'est strictement et uniquement livrée qu'à des exactions envers la population civile algérienne. C'est proprement odieux ! A l'inverse, rien n'apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l'homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n'est mentionné. L'Histoire de l'Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d'hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l'homme », de « l'antiracisme » et de « l'antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d'histoire ». « Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse » a écrit Martin Luther King… Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d'intolérance, d'inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d'accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d'entacher durablement l'image qu'ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l'intelligence et l'âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme », déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l'Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés… Quant aux immigrés, comment les encourager à s'intégrer à une nation qui n'a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ». Alors, afin d'éviter toutes critiques par trop virulentes et se prémunir de tout procès d'intention de la part des pseudos associations antiracistes qui n'ont de cesse d'en appeler, d'une part, aux grandes traditions de générosité et d'ouverture du peuple français et, d'autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle, nos gouvernants, depuis un demi-siècle, engoncés dans leurs scrupules congénitaux, sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions qui devaient être prises et à la fermeté qui s'imposait… « Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu'un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu'il est, eh bien l'étape suivante, c'est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d'avertissement, Malika Sorel. Quant aux adeptes de la « repentance » et de l'anticolonialisme, ils devraient s'inspirer de cette cinglante leçon d'histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d'économie à l'université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d'économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l'héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l'Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion… José CASTANO
  • Méta

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteurs en ligne
  • Archives

  • Blason d\’Inzinzac- Lochrist

    Blason d\’Inzinzac- Lochrist

  • Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

  • C’est en gardant le silence, alors qu’ils devraient protester,

  • 23 SEPTEMBRE 1940…

    23 SEPTEMBRE 1940… L'AGRESSION BRITANNIQUE SUR DAKAR « L'empire, sans la France ce n'est rien. La France sans l'empire, ce n'est rien » (Amiral Darlan – Novembre 1942) « Nous avions reçu un empire ; nous laissons un hexagone » (Colonel Charles Lacheroy) Après avoir été donné à la France par le traité de Paris, le 30 mai 1814, Dakar devint, en 1904, la capitale de l'Afrique Occidentale Française (AOF). Située à l'extrémité occidentale de l'Afrique, elle occupait, en 1940, une position stratégique considérable qui faisait bien des envieux. Au point de séparation de l'Atlantique Nord et Sud, en avancée face à l'Amérique Latine, sur le chemin entre l'Afrique du Sud et l'Europe, Dakar intéressait tout le monde et en premier lieu les Britanniques qui, sur le chemin traditionnel de l'Afrique australe et de l'Asie par le Cap, retrouvaient là l'un des enjeux de leurs rivalités coloniales avec la France et voulaient profiter de son écrasement. En septembre 1940, le Maréchal Pétain avait confié au général Weygand la délégation générale du gouvernement en Afrique et le commandement en chef des troupes. Ainsi se trouvait affirmée la volonté de défendre l'Afrique mais aussi de préparer les moyens de la revanche. Le 31 Août 1940, soit près de deux mois après la lâche agression commise par ces mêmes britanniques sur la flotte française au mouillage et désarmée, dans le port de Mers El-Kébir (Algérie) et près d'un mois après l'entretien Churchill – De Gaulle (6 août 1940) sur les modalités d'une éventuelle attaque contre les forces françaises stationnées au Sénégal et demeurées fidèles au Maréchal Pétain, la force navale M (M comme « Menace ») britannique où se trouvait de Gaulle quitta les ports britanniques pour Freetown en Sierra Leone qu'elle atteignit le 16 Septembre. Cette expédition reposait sur deux principes et deux ambitions : - Churchill espérait mettre la main sur l'or de la Banque de France et des banques nationales belges et polonaises, représentant plus de 1000 tonnes d'or… et sur le cuirassé Richelieu, redoutable par sa puissance de feu (bien que son armement ne fût pas terminé), fleuron de la flotte française. - De Gaulle désirait s'imposer comme le chef suprême de l'empire français en guerre… empire d'importance que le gouvernement de Vichy tenait, par ailleurs, à défendre ardemment. Partie de Freetown le 21 septembre, la force M se présenta devant Dakar le 23 à l'aube. A 6 heures, un message de de Gaulle était adressé à la garnison en lui demandant de se rendre… sans effet. Sa seule présence qu'il espérait suffisante, ne provoqua pas à son grand dam les ralliements escomptés… le traumatisme de Mers El-Kébir était trop vif. Le gouverneur général de l'A.O.F., Pierre Boisson, commandant la Place, résolument rangé derrière Pétain, refusa catégoriquement de se rallier, affirmant sa volonté de défendre Dakar « jusqu'au bout » La décision de De Gaulle ne se fit pas attendre : Il fallait débarquer ! Une première tentative de débarquement se solda par un fiasco suivie de deux autres qui subirent le même sort. Une tentative de persuasion politique échoua et Thierry d'Argenlieu, arrivé par mer pour parlementer avec un drapeau blanc, fut accueilli par un tir de mitrailleuse qui le blessa mais son embarcation parvint à s'échapper. Il en résultait que de l'avis de De Gaulle et de l'amiral Cunningham, le patron de la flotte anglaise, la résistance allait être farouche… En effet, face à l'armada britannique qui se préparait au combat, la France disposait, cette fois, de solides moyens navals ainsi qu'une sérieuse défense côtière. On en n'était plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kébir où la flotte désarmée avait été littéralement assassinée ; cette fois, les marins français étaient prêts au combat et animés, de surcroît, d'un esprit de revanche parfaitement perceptible… et compréhensible. Avant la tragédie de Mers El-Kébir, la flotte française était la 4ème plus puissante flotte du monde ; elle était décidée à le prouver et cela d'autant plus qu'elle n'avait jamais été vaincue… Sur cette résistance, de Gaulle écrira dans ses mémoires : « Décidément, l'affaire était manquée ! Non seulement le débarquement n'était pas possible, mais encore il suffirait de quelques coups de canons, tirés par les croiseurs de Vichy, pour envoyer par le fond toute l'expédition française libre. Je décidai de regagner le large, ce qui se fit sans nouvel incident. » Ainsi se passa la première journée, celle du 23 septembre. Dans la nuit du 23 au 24 septembre, plusieurs télégrammes furent échangés entre l'amiral Cunningham et Churchill, décidé à poursuivre l'affaire jusqu'à son terme : « Que rien ne vous arrête ! » Dans cette même nuit, un ultimatum anglais fut adressé aux autorités françaises de Dakar leur enjoignant de livrer la place au général de Gaulle. Le texte était fort maladroit et accusait les forces de Dakar de vouloir livrer leurs moyens aux Allemands. Il ne pouvait que provoquer l'indignation des défenseurs et ne recevoir d'autres réponses que le refus. Le gouverneur général Boisson, répondit : « La France m'a confié Dakar. Je défendrai Dakar jusqu'au bout ! » Depuis la tragédie de Mers El-Kébir, Vichy avait décidé de défendre fermement cette position stratégique française et avait envoyé à cet effet, de Casablanca, des bombardiers, des chasseurs et des croiseurs. Il y avait là : Un cuirassé (Richelieu), deux croiseurs légers, quatre contre torpilleur, trois destroyers, six avisos, cinq croiseurs auxiliaires, trois cargos et trois sous-marins. Par ailleurs, la force de frappe aérienne n'était pas négligeable… et elle allait le prouver. Du côté anglais, la flotte était tout aussi impressionnante : Un porte avions (Ark Royal qui avait déjà opéré à Mers El-Kébir), deux cuirassés, trois croiseurs lourds, deux croiseurs légers, dix destroyers, deux dragueurs de mines et une dizaine de navires transports de troupes portant 4200 soldats –dont la fameuse 101ème brigade des Royal Marines… à laquelle s'ajoutait l'armée gaulliste composée de trois avisos, un patrouilleur, quatre cargos et 2700 soldats français. Toute la journée du 24 se passa en échanges de coups d'artillerie de marine entre les deux flottes qui firent de nombreuses victimes parmi les marins des deux camps et la population civile qui subit également ce pilonnage. Des obus anglais de gros calibre (380m/m) tombèrent sur la ville, touchant, entre autres, l'hôpital et la caserne du 6° RAC, faisant 27 morts et 45 blessés. En soirée, la situation n'avait guère évolué… Le lendemain, 25 septembre, la ténacité britannique continua. Les navires de la force M voulurent de nouveau s'approcher afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais, comme précédemment, ils durent se frotter aux bâtiments français (Vichystes, diront les gaullistes !) qui leur infligèrent de sérieux dégâts et cela d'autant plus que l'aviation française était maîtresse du ciel. C'en était trop ! De Gaulle écrira : « L'amiral Cunningham décida d'arrêter les frais. Je ne pouvais que m'en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown. » L'armée française sortait vainqueur de la bataille en dépit de ses 203 morts et 393 blessés. Les 1927 morts de Mers-El-Kébir étaient en partie vengés. Cette opération constitua un tournant idéologique pour les gouvernements, bien plus qu'un affrontement important du point de vue des forces en présence, du nombre des victimes ou des pièces militaires détruites ou endommagées. L'aventure anglo-gaulliste se solda ainsi par un cuisant échec et eut des conséquences considérables. - D'un côté, le régime de Vichy sortait renforcé de l'épreuve et la cohésion des troupes de la marine –toujours invaincue- autour de la personne du Maréchal Pétain, revigorée. - De l'autre, le crédit du général de Gaulle dégringolait en chute libre. L'homme se retrouvait isolé. Soudainement mis à l'écart, il fut politiquement menacé par l'amiral Muselier accusé à tort d'avoir été à l'origine des fuites qui empêchèrent le débarquement. Il ne s'en cacha pas dans ses mémoires : « A Londres, une tempête de colères, à Washington, un ouragan de sarcasmes, se déchaînèrent contre moi. Pour la presse américaine et beaucoup de journaux anglais, il fut aussitôt entendu que l'échec de la tentative était imputable à de Gaulle. » … « C'est lui, répétaient les échos, qui avait inventé cette absurde aventure, trompé les Britanniques par des renseignements fantaisistes sur la situation à Dakar, exigé par donquichottisme, que la place fût attaquée alors que les renforts envoyés par Darlan rendaient tout succès impossible… » De son côté, Churchill, lui aussi, sortait de l'aventure en fâcheuse posture. Il dut subir les sarcasmes de la Chambre des Communes et fut à deux doigts d'être démissionné. S'il lui avait été facile de détruire, à Mers El-Kébir, une flotte désarmée (et pourtant alliée) causant la mort de 1927 marins, manifestement, avec Dakar ce fut tout autre et son désir de s'emparer de l'excellente et cohérente flotte française ou de la détruire se solda par un échec retentissant. José CASTANO

La marine incapable de rapatrier ses morts, la Légion et les Parachutistes ne se posent pas ce problème…

Posté par webmaster à l'écoute le 6 janvier 2012

Association MEK du 3 juillet 1940 -- 2005
pour le rapatriement du cimetière marin
de Mers-el -- Kébir en Bretagne
Siége social : 4 rue des lauriers
56650 Inzinzac- Lochrist

Après la profanation du cimetière marin de Mers-El-Kébir, les anciens survivants des cuirassés « La BRETAGNE et Le DUNKERQUE » se mobilisent pour une action patriotique. Ils désirent que les instances de l’état rapatrient les dépouilles mortuaires de leurs camarades. Le lieu de repos de ces marins est activement demandé par leurs compagnons toujours vivants. Ce lieu sera décidé lorsque les opérations de rapatriement seront prises en compte par les autorités compétentes de la France. Cette association ne sera dissoute que lorsque la stèle commémorative se fermera sur leur repos éternel.

http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/monuments.html

Sidi-Bel-Abbès
Monument aux morts de la Légion étrangère :
Le 26 octobre 1962 le monument sera démonté et reconstruit à Aubagne (caserne de la Légion).

Mers el -- Kébir
Reste les 1300 marins dans le mausolée et les 200 tombes, avec la tombe des deux morts lors de la prise du fort lamoune en 1830. La tombe de l’amiral François Darlan, que personne ne désire recevoir en France.
Donc on garde les marins en Algérie, les Gaullistes ne veulent pas revoir le fantôme de Darlan revenir en France…..

Le cénotaphes en bronze ramenés de Mers-el-Kebir sont au pied du Monument, aux « Marins MORTS pour la France » ramené d’Alger, qui se trouve au Cap Brun à Toulon
Plaque des Marins du Bretagne disparus à Mers-el-Kébir

Oran
Monument de Sidi Brahim
Le monument de Sidi-Brahim d’Oran fut élevé en 1898 à la mémoire du 8e Bataillon de Chasseurs d’Orléans (8e B.C.P.) et du 2e Hussards.
Le monument de Sidi Brahim à Oran (Algérie) réalisé par Jules Dalou en 1896. Composé d’un obélisque supportant un groupe de statues, la France, les dépouilles d’un soldats, et la Gloire. Cet ensemble a été transformé après l’indépendance de l’Algérie : la statue de la France a été remplacée par quatre médaillons en bas-reliefs du portrait d’Abdel-Kader au niveau de la petite base, disposés sur les quatre faces de l’obélisque.
La statue de la Victoire est restée inchangée. La France de Dalou -- rapatriée -- se trouve sur un monument de Sidi-Brahim à Périssac (33)

Les monuments aussi
Le G.G. (Gouvernement Général ndlr) est devenu le palais du gouvernement et sur le monument aux morts, les noms des victimes de la guerre ont été effacés a coups de burin. Dans toute l’Algérie, chaque commune, au lendemain de la guerre de 14-18, avait reçu son monument aux morts.
Les Algériens ont jeté bas les poilus casqués et les plaques portant le nom des soldats morts pour la France ont été remplacées par d’autres aux couleurs vert et rouge, portant le nom des djounoud tués entre 1954 et 1962. Dans toutes les villes d’Algérie, aussi, les statues ont été déboulonnées et certaines brisées par des foules musulmanes en colère parce qu’elles étaient un symbole de la colonisation.
Aujourd’hui, un certain nombre ont été rapatriées et Abd elel-Kader a remplacé les fiers soldats caracolant de 1830.
Historia magazine -- La guerre d’Algérie -- N°spécial 373

L’INCROYABLE EPOPEE D’ UN MONUMENT DE SIDI -- FERRUCH A PORT -- VENDRES. . . .

Extraits de la plaquette réalisée par le Général Lemée :
L’oeuvre d’Emile Gaudissart érigée en Algérie pour y célébrer le centenaire de la présence Française, échappe de justesse à la démolition par les fellaghas, les 4 et 5 juillet 62, est récupérée en catastrophe lors d’une opération commando montée par des officiers du 3éme RPIMa et du commando Guillaume, est ensuite ramenée en France par le 3 le 21 juillet, puis « oubliée » dans les sous-sols de l’école de St Maixent jusqu’en 1986 où quelques « bonnes volontés coriaces et tenaces », -- Jean-Jacques Vila, Maire de Port-Vendres, Hélène et Roger Brasier, le Colonel Jacques Puigt, Jacques Farran, Paul Alduy-, unissent leurs efforts pour obtenir que le bas-relief en morceaux soit reconstitué et implanté dans l’enceinte de la redoute Bear, à Port-Vendres.
Le marbrier Raymond Berges de Perpignan est chargé de restaurer et de remonter l’ensemble. La nouvelle stèle qui représente deux femmes ( la France et l’Algérie ) est réimplantée le 14 juin 1988 sur le terre-plein de la redoute Bear.
Chaque année à cette date , une cérémonie commémorative se déroule sur le site.

Mémorial de Sidi-Ferruch 1830-1930
1988-1996
Intervention du Général Lemée le 14 juin 1996 à port-Vendres

Je suis heureux, à la demande du Colonel Puigt, de vous convier à un bref retour sur les hauteurs de Sidi-Ferruch avec plus de trois décennies de recul et je me propose, brièvement, de vous apporter le témoignage des journées de juillet 62 qui ont abouti à la récupération par la France du monument commémoratif du débarquement de l’armée Française en Algérie en 1830.
Nous sommes donc à Sidi-Ferruch, garnison du 3éme RPIMa dont une compagnie est cantonnée à faible distance du monument.
Le processus de l’indépendance algérienne se termine et, en prévision d’une manifestation du FLN devant le monument, le régiment est consigné au quartier. Ce régiment comporte une unité autochtone -une des rares, soit dit en passant qui ait été rapatriée sur ce que l’on appelait alors la Métropole avec les autres unités du régiment-. Des rumeurs recueillies par cette unité musulmane font craindre que le monument pourrait être l’objet d’une tentative de destruction par le FLN. Avec la prudence qu’impose la relation de faits datant de 34 ans mais en me plaçant sous le contrôle de deux de mes compagnons de régiment présents aujourd’hui, Pierre Sevenier et Jacques Raymond, je peux ici dire que la récupération des éléments du monument s’est déroulée en deux temps :

* Dans la nuit du 4 juillet tout d’abord, un petit groupe de jeunes officiers et sous-officiers entreprend de démonter les plaques gravées sous le bas- relief de Gaudissart, avec je le reconnais un médiocre résultat et les restes, qui se trouvent dans la redoute Bear sont le résultat de cette difficulté.
* Le lendemain la population algérienne se dirige vers le monument, toujours debout mais privé de ses inscriptions, et quelques manifestants excités commencent à l’attaquer à la pioche.

C’est alors que, avec l’accord du Colonel Leborgne, Chef de Corps la compagnie du capitaine Langlois décide, après d’âpres palabres, de procéder à la démolition en ayant recours notamment a des moyens lourds, dont l’usage d’explosifs. Lorsque les manifestants sont revenus sur les lieux, ils n’ont trouvé qu’une ruine…..
Ce sont donc des soldats Français qui ont opéré dans cette affaire, et qui bien entendu en ont profité pour récupérer les 6 tonnes de marbre qui composaient le bas-relief.
Rapatriés sur Carcassonne puis sur Montpellier et enfin sur Niort, ces restes ont, grâce aux efforts de nombreux catalans dont le Colonel Puigt, M. le député Farran, M. le Maire de Port-Vendres, rejoints par les associations de rapatriés d’Algérie dont Mme et M. Brasier, la suite heureuse que nous avons à côté de nous.
Par la puissance du symbole qu’elle représente, par son caractère presqu’unique de 130 années de présence Française en Algérie, cette stèle devait être sauvegardée et restituée à la population Française. C’est qu’en effet, malgré des moments souvent difficiles, des décisions parfois critiquables, la présence Française en Algérie a été, comme l’a écrit Arthur Conte un des points forts de l’épopée de la France outre-mer, je le cite :

* « Les jeunes générations ne savent à peu près rien des empires Européens. . .de l’héroïsme et des mérites d’innombrables colons, soldats ou moines, médecins ou ingénieurs, marins ou maîtres d’écoles. . .Ele est, d’une manière générale, superbe, l’épopée coloniale de la France. Elle comporte même nombre de pages sublimes. . . ».

Même s’il faut singulariser l’Algérie dans ce dispositif car elle y a une place à part et un statut original, -- ne serait -ce que parce que dés 1848 plus d’un million d’Européens y vivaient -- cette appréciation flatteuse sur l’action de la France hors de l’héxagone fait partie du legs que nous avons à transmettrre à nos successeurs.
C’est dans cet esprit qu’ont agi en 1962 les parachutistes du 3éme RPIMa.
J’ai été fier de vous faire le récit de cet évènement dont j’ai été un témoin privilégié.
—————————————————————————————————————————————————--
Cette stèle mesure 5 mètres de haut sur 3 mètres 50 de large. La redoute Bear où elle se dresse fièrement, est un bastion fortifié du XVIIIe siecle construit sur les ordres de Vauban; il est la propriété de la chambre de commerce et d’industrie et sa gestion a été confiée à l’association des Amis de Sidi-Ferruch.
Inaugurée à l’origine, le 5 mai 1930, par le Président de la République Gaston Doumergue, elle mesurait 15 mètres de hauteur, créée par le sculpteur Emile Gaudissart (né à Alger en 1872 ) elle se composait d’un bas-relief symbolisant sous les traits de deux femmes, l’union de l’Algérie à la France.

Photo du 05 juillet 1962 : Le mémorial est assailli par une foule musulmane en délire.
L’inscription qui y figure est la reprise du texte gravé par Latour à l’entrée du fort de Sidi-Ferruch :

*  » Ici le 14 Juin 1830 -- par ordre du Roi Charles X sous le comm. du G. de Bourmont-, l’armée Française vint arborer ses drapeaux, rendre la liberté aux mers, donner l’Algérie à la France « .

Y était ajouté :

*  » Cent ans après, la République Française ayant donné à ce pays la prospérité, l’Algérie reconnaissante adresse à la mère patrie l’hommage de son impérissable attachement « .
———————————————

Les temps ont bien changé. . . . . « BREVET n°184476″
———————————————————————————————————————————————--

Pour l’honneur et la mémoire de la France

Chef de la 2° section de la 60° Compagnie du Génie Aéroporté issue du 17° Bataillon du Génie Aéroporté de Castelsarrazin, détaché auprès du 3° Régiment de Parachutiste coloniaux, commandé par le Colonel LEBORGNE, alors cantonnés dans le fort de Sidi Ferruch, je reçois l’ordre d’aller reconnaître le Monument commémoratif de la conquête de l’Algérie en 1830, qui portait les plaques avec inscription des morts, monument que nous savions devoir être profané par les djounouds de la willaya et la population, deux jours plus tard, jour de l’indépendance. Cet édifice qui faisait un peu plus de 20m de haut sur environ 8 de large, posait le problème de desceller les plaques de marbre, portant les inscriptions sans les casser, l’opération pris deux jours, mais malgré nos efforts la maçonnerie support ne fut pas détruite, la manifestation ayant lieu le lendemain, décision fut prise de remettre à plus tard cette destruction avec des moyens appropriés. Le jour de la « manif » nous étions quelques 800 Paras, à observer depuis le fort les événements, défilé militaire, discours, puis la foule délirante, chacun venant devant la maçonnerie toujours debout, l’insultant, chacun jetant une pierre dessus, un des lanceurs, après l’avoir longuement haranguée, jeta violemment sa pierre, celle-ci rebondit lui retomba sur la tête, et il s’écroula assommé ; huit cent éclats de rire accompagnèrent cet épisode « Allahou akbar », le monument s’ était vengé. Le soir même 30 kg de TNT eurent raison de ce qui restait, et ce au nez et à la barbe du FLN qui n’en est pas encore revenu

La manifestation le jour de l’indépendance
Soigneusement emballé, le monument est maintenant reconstruit à PORT VENDRES ou chacun peut le visiter
Lt Cel (ER) Jean PUISSEGUR

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir, Marine de guerre | Pas de Commentaire »

Triomphe et tombeau de François Hollande

Posté par webmaster à l'écoute le 28 janvier 2012

Par Jean d’Ormesson.

Il n’est pas sûr, il est peut-être même improbable, au vu des sondages d’aujourd’hui, que Nicolas Sarkozy soit réélu dans six mois pour un second et dernier mandat. Les mesures de rigueur annoncées par François Fillon ne sont pas accueillies -- c’est le moins que l’on puisse dire -- par un enthousiasme excessif.

Mme Le Pen à l’extrême droite, M. Bayrou au Centre, Mme Aubry à gauche, M. Mélenchon à la gauche de la gauche se déchaînent contre elles. Les syndicats les condamnent. Une bonne partie de la droite modérée elle-même ne peut pas se résoudre à se prononcer en faveur d’un président qui, à ses yeux, a avili et compromis ses fonctions par son comportement.

La victoire de François Hollande est à peu près acquise, et elle risque d’être éclatante. Le moment est idéal pour se déclarer sarkozyste.

La question n’est pas de savoir qui l’emportera en mai 2012. On a longtemps été convaincu dur comme fer que ce serait M. Strauss-Kahn. On a pu croire que ce serait Mme Aubry. On a même pu imaginer que, par un coup du sort, ce serait Mme Le Pen. Il n’est pas tout à fait exclu que M. Bayrou, M. Mélenchon, M. Montebourg se soient monté le bourrichon jusqu’à se persuader de leur chance de l’emporter.

Tout sauf Sarkozy. N’importe qui sauf Sarkozy. Ce sera M. Hollande. François Hollande est un parfait honnête homme. Il est intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel. Il y a chez cet homme-là un mélange de doux rêveur et de professeur Nimbus égaré dans la politique qui le rend sympathique. Il est mondialement connu en Corrèze. Ce n’est pas lui qui irait courir les établissements de luxe sur les Champs-Élysées, ni les suites des grands hôtels à New York ou à Lille, ni les yachts des milliardaires.

Il ferait, je le dis sans affectation et sans crainte, un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe. Par temps calme et sans nuages. Il n’est jamais trop bas. Mais pas non plus trop haut. C’est une espèce d’entre-deux : un pis-aller historique. Ce n’est pas Mitterrand : ce serait plutôt Guy Mollet. Ce n’est pas Jaurès ni Léon Blum : c’est Albert Lebrun. Ce n’est pas Clemenceau : c’est Deschanel. Il parle un joli français. Et sa syntaxe est impeccable. On pourrait peut-être l’élire à l’Académie française. Ce serait très bien. Mais en aucun cas à la tête de la Ve République, par gros temps et avis de tempête.

C’est vrai : Sarkozy en a trop fait. Hollande, c’est l’inverse. Car n’avoir rien fait est un immense avantage, mais il ne faut pas en abuser. Il n’est pas exclu, il est même possible ou plus que possible, que M. Hollande soit élu en mai prochain président de la République. C’est qu’à eux deux, M. Hollande et le PS, qui sont assez loin d’être d’accord entre eux -- je ne parle même pas de M. Mélenchon ni de Mme Joly dont ils ont absolument besoin pour gagner et dont les idées sont radicalement opposées à celles de M. Hollande -- ont des arguments de poids : la retraite à 60 ans (quand la durée de vie ne cesse de s’allonger), 60.000 nouveaux fonctionnaires (quand il s’agit surtout de réduire les dépenses publiques), 30% de baisse sur les traitements du président et des ministres (même M. Jean-Marie Le Pen, de glorieuse mémoire, n’a jamais osé aller aussi loin dans le populisme et la démagogie). Avec des atouts comme ceux-là, on a de bonnes chances de gagner.

Aussi n’est-ce pas dans la perspective de l’élection de 2012 que je me situe.

C’est avec le souci du jugement de l’histoire. M. Sarkozy, autant le reconnaître, a fait pas mal d’erreurs. À voir comment se présente la campagne d’un Parti socialiste qui semble n’avoir pas appris grand-chose des leçons de son temps, ce sera bien pire avec lui qu’avec M. Sarkozy. Les déclarations d’intention ne valent rien. Il faut des exemples vivants. M. Zapatero, en Espagne, est un homme plus qu’estimable. Il est socialiste. Le chômage en Espagne est plus du double du nôtre. M. Papandréou en Grèce est socialiste. Est-ce le sort de la Grèce que nous souhaitons pour la France? M. Sarkozy a été plus attaqué, plus vilipendé, plus traîné dans la boue qu’aucun dirigeant depuis de longues années. Il a pourtant maintenu le pays hors de l’eau au cours d’une des pires crises que nous ayons jamais connues. Il n’est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l’Europe et l’euro.

Pour affronter le jugement de l’histoire, je choisis le camp, à peu près cohérent, Sarkozy-Fillon-Juppé contre le camp, incohérent jusqu’à l’absurde, Hollande (Hollande président ? On croit rêver, disait Fabius) -Aubry-Joly-Mélenchon. Bonaparte Premier consul prétendait que le seul crime en politique consistait à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités. Je suis sûr que François Hollande lui-même a des cauchemars la nuit à l’idée d’être appelé demain à diriger le pays avec le concours des amis de toutes sortes et étrangement bariolés que lui a réservés le destin.

Je veux bien croire -je n’en suis pas si sûr- que pour 2012 les dés sont déjà jetés, que les handicaps du président sortant sont bien lourds pour être surmontés, que le retard est trop rude pour être rattrapé. J’imagine très bien l’explosion d’enthousiasme sur la place de la Bastille ce soir de mai 2012 où l’élection de M. François Hollande à la magistrature suprême sera enfin annoncée. Je me demande seulement dans quel état sera la France en 2014 ou en 2015.

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Posté par webmaster à l'écoute le 23 janvier 2012


ISLAM ET INSÉCURITÉ

« Le droit du sol c’est cette aberration qui équivaut à prétendre qu’un cheval né dans une étable serait une vache… » (Alain Sanders, journal « PRESENT »)

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Albert Einstein)

Parmi toutes les décisions gouvernementales qui ne cessent d’affaiblir notre pays, il en est une qui mérite l’oscar de l’incompétence et de la sottise… Le 29 avril 1976, l’un de nos illustres Présidents, Giscard d’Estaing, flanqué de son inénarrable Premier Ministre, son « ennemi intime » Jacques Chirac, s’étaient érigés en « sauveur de la France » en imposant par décret l’une de leurs idées géniales qui firent leur notoriété : Le « regroupement familial des immigrés », prélude à « l’invasion » qui allait, très vite, permettre de dépasser le seuil de 7% de la population –préjudiciable, selon Giscard- à l’Unité nationale. Le fait de permettre aux immigrés non-européens installés en France de faire venir leurs familles transformait une immigration de travail en immigration de peuplement, ouvrant ainsi grandes les portes à cette invasion qui allait très vite devenir une catastrophe pour la France.
Ainsi, pour avoir voulu faire de ce regroupement un moyen d’intégration basé sur la conviction irénique que des communautés raciales diverses pouvaient cohabiter harmonieusement sur un même territoire, on en a favorisé une cohabitation d’origines diverses, de mœurs différents, de cultures, de croyances qui ont immanquablement entraîné des frictions, des conflits, et il faut bien le dire, un sentiment de frustration de la part des populations autochtones. Ce multiculturalisme s’est traduit par un échec retentissant, tant en France que dans le reste de l’Europe, échec reconnu par ailleurs, tant par le Premier Ministre britannique David Cameron, que par la chancelière allemande Angela Merckel.
A cela s’est ajouté un afflux de naturalisations qui ont permis à bon nombre de ces « Français de papier » –considérant la France comme une vache à lait- de bénéficier amplement de notre Sécurité Sociale, des Allocations familiales, des Allocations logement et naturellement des indemnités de chômage. Ces naturalisations anarchiques ont également eu pour conséquence de contourner l’opposition des Français au droit de vote des immigrés et d’altérer, ainsi, la sincérité des scrutins au détriment des mouvements nationaux. Et le pire reste à venir quand on pense qu’Eric Besson s’est prononcé, le 10 janvier 2010, dans le cadre du débat sur l’identité nationale, en faveur de l’octroi du droit de vote aux étrangers « dans les dix ans à venir »…
Par ailleurs, usant et abusant des largesses de l’Administration française, les familles polygames –sous couvert de coutumes ineptes- se multiplient et aggravent les déficits. Il y en aurait plus de trente mille actuellement en France… « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le duc de Saint-Simon.
Aujourd’hui, le « regroupement familial » a contribué à travestir bon nombre de villes françaises ou tout au moins de quartiers, en colonies africaines et maghrébines : Montreuil est, désormais, la deuxième ville du Mali au bord de la Seine ; Vénissieux le deuxième centre du Maghreb… Et aussi : rue Très Cloître et le quartier de la Villeneuve à Grenoble ; le quartier des « explorateurs » du Val-Fourré situé à Mantes-la-Jolie ; le XIe arrondissement, l’ilôt de Châlon, Barbès et Clichy à Paris ; la cité des 4000 à La Courneuve ; celle des Merisiers à Tremblay et celle de la cité de Sevran (Seine-Saint-Denis) ; la cité des Bosquets à Montfermeil et celle des Moulins à Nice ; le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes ; Les Mureaux (Yvelines) ; les Minguettes à Lyon-Vénissieux ; la cité des Bleuets, celle du Clos de la Rose, La Cayolle et Bassins à Marseille… en attendant la célèbre Cannebière qui se « maghrébise » inexorablement… sont les plus célèbres, mais non les seuls ; elles prolifèrent désormais… Ce sont de véritables enclaves, des ghettos d’immigration, où non seulement les Français n’ont plus le droit de pénétrer, mais où les autorités étatiques : police, pompiers, médecins, services publics ne peuvent exercer normalement leur mission et où les bus sont régulièrement caillassés… quand ils ne sont pas incendiés. « En France, la frontière passe désormais au milieu de certaines banlieues ! » écrivait Salomé Zourabichvili, femme politique et diplomate ayant la double nationalité française et géorgienne. De cela, tout le monde est convaincu. Tout le monde… sauf Martine Aubry qui, le 16 juin 2011, au JT de 20h sur TF1, répondait sans vergogne à Laurence Ferrari « qu’il n’existait pas, en France, de zones de non-droit ». Pour une candidate présidentiable briguant à cette époque la magistrature suprême, il y avait vraiment de quoi s’inquiéter quant au devenir de la France…
Ce ne sont désormais plus des manifestations revendicatrices qui ont lieu… mais de véritables scènes de guérilla urbaine, préludes à une inévitable guerre civile que les plus avertis prophétisent déjà et qui se généralisent dans toute la France, sous l’œil désabusé des forces de l’ordre… dont l’action est le plus souvent neutralisée par celle de la magistrature qui devrait s’inspirer de cet avertissement de Léon Trotski : « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais ».
Ainsi, régulièrement, des jeunes gens cagoulés se livrent au pillage, aux incendies et aux destructions et quand, enfin, l’ordre est donné aux forces de l’ordre d’intervenir après moult saccages, elles sont accueillies avec des jets de pierre, des barres de fer, des battes de base-ball, des cocktails Molotov et, désormais, avec des armes à feu à balles réelles, ce qui constitue un degré supplémentaire dans la transgression sociale et pénale. Voilà où nous a conduit l’immigration-invasion dont sont responsables nos politiques de tous bords ainsi que toutes ces associations adeptes de la tartufferie des droits de l’homme et de l’antiracisme. Et si le citoyen français, las de ces insubordinations, de ces dégradations et de ces violences quotidiennes, dénonce et clame son aversion envers les auteurs et les complices de tant de méfaits, il est aussitôt traité de raciste et de fasciste. C’est ainsi que quand un Sénégalais tue un Mauritanien ; quand un Algérien tue un Ivoirien ou vice-versa, les médias parlent de « luttes interethniques » ; quand un Européen tue un Maghrébin, les médias nous parlent de « crime raciste » mais quand un Maghrébin tue un Européen, les médias ne nous en parlent pas ou le font en taisant l’origine ethnique du meurtrier. « En France on punit ceux qui sonnent le tocsin et on laisse en liberté ceux qui allument l’incendie » aimait à dire ce grand Français qu’était le Bachaga Boualam…
Par opposition, le nombre des immigrés asiatiques est assez important en France, notamment à Paris… mais on ne les entend pas. Ils travaillent, ne représentent aucune charge pour la société et appliquent les règles élémentaires de la bienséance, de l’honorabilité et de la respectabilité.
Le couloir de l’insécurité, aujourd’hui, du Havre à Marseille, en passant par Paris et Lyon est aussi celui de l’immigration ; les statistiques pénales et pénitentiaires montrent d’ailleurs, de manière incontestable, l’existence d’une très forte sur-délinquance maghrébine et africaine, qui joue un rôle moteur dans le développement de l’insécurité. Car lorsqu’ils apparaissent, le vandalisme et la délinquance créent les conditions de leur propre développement par la contagion de l’exemple.
Dans un dossier spécial consacré à la délinquance étrangère, le journal Marianne, que l’on ne peut soupçonner de complaisance envers le FN, indique dans son édition du 9 janvier 2012, que d’après les statistiques officielles, les étrangers sont sur-représentés dans la délinquance. C’est ainsi qu’en 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion étant de 12,58% pour les délits. Pour indication, en 2008, on comptait 5,8% d’étrangers dans la population active totale.
Désormais, dans bon nombre de cités, forts de leur impunité et de la terreur qu’ils font régner, les caïds font la loi considérant appartenir à un autre territoire que celui de la République : Le leur ! C’est ainsi que selon le journal « Le Monde » du 6 mai 2010, le crime et la délinquance ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France, autant que l’éducation nationale ou le système hospitalier et que, selon « Le Cri du Contribuable » du 1 juin 2010, le coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat est de 38,3 milliards d’euros, dont 30,4 milliards pour la seule immigration. Que de réalisations pourrions-nous accomplir avec cet argent !… Que d’avancées dans les domaines de la science et de la médecine pourrions-nous obtenir !… Que de misère pourrions-nous soulager !… «Les personnes issues de l’immigration renvoient une image épouvantable au reste de la population. Les Français ont une mémoire. Ils ont accueilli de nombreux flux migratoires. Ils n’ont jamais assisté à un tel déchaînement de violence, une telle haine…» a déclaré à ce sujet Malika Sorel, écrivain-journaliste d’origine algérienne.
Et l’ultime Crédo du général Marcel Bigeard nous incite à la réflexion quand il déclare en guise d’adieu : « Adieu ma France… Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée… Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »
Oui, mon général, qui sauvera la France ?

José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Attention danger, alerte sur le poisson « le panga » à diffuser

Posté par webmaster à l'écoute le 10 janvier 2012

ATTENTION !

Il fallait s’en douter à moins de 10 EUR le kilo… Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez *CARREFOUR et PICARD ..,* surtout sous
forme de filets, à un prix relativement bas.

Le panga est, au Vietnam,un poisson de culture industrielle intensive ; plus exactement, il
vient du delta du Mékong, et il est en train d’envahir le marché à cause de son prix.

Voici ce qu’il y a à savoir sur le panga :
Le Mékong est l’un des fleuves les plus contaminés de la planète. Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques
et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols polychlorés (PCB) ou DDT et DDTs), chlorate ; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexachlorobenzène (HCB).

Il sont alimentés avec des poissons morts, des restes d’os et avec une farine d’Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d’alimentation peu salubre n’a rien à voir avec l’alimentation d’un environnement naturel. Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches. Vous en rappelez-vous ?).

L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute réglementation judiciaire. Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l’état normal.

De plus, les pangas sont injectés avec de la “PEE“. Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n’arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 œufs en une fois).

De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise“pharmaceutique chinoise“ pour accélérer le processus de croissance et
de reproduction. En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.
Ce commerce est accepté par de “grandes surfaces“ qui vendent au public en général, tout en sachant qu’ils vendent des produits contaminés.

NOTE: Etant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d’autres aliments : surimi (ces petits bâtonnets faits avec de la chair de
poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).

REGARDEZ LA PROVENANCE DU POISSON ET N’ACHETEZ JAMAIS DE POISSON ASIATIQUE AUSSI PEU CHER QU’IL SOIT.
CARREFOUR ET LES AUTRES NE SE PRÉOCCUPERONT JAMAIS DE VOTRE SANTE !!!

Pour confirmation vous pouvez aller regarder sur internet il y a de nombreux sites qui traitent de ce sujet:

http://www.dailymotion.com/video/xo87j_quest-ce-quun-panga

http://toimoiluielle.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=437605

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pangasius

FAITES SUIVRE …

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

La preuve de la tombe de François Darlan en 1950

Posté par webmaster à l'écoute le 9 janvier 2012

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Qui a retiré la mention « Mort pour la France » à François Darlan

Posté par webmaster à l'écoute le 9 janvier 2012

Personne n’a le droit de toucher à la tombe de François Darlan, c’est le général de Gaulle qui l’a fait transféré avec les honneurs à Mers el-kébir. Halte à la vengeance des politique de ce gouvernement.

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Qui a retiré la médaille militaire d’amiral François Darlan

Posté par webmaster à l'écoute le 9 janvier 2012


LA MÉDAILLE MILITAIRE
Créée par LOUIS NAPOLEON BONAPARTE, alors président de la République Française (décrets des 22 janvier et 29 février 1852), la Médaille Militaire récompense toujours et exclusivement des services militaires. C’est ce qui fait son prestige exceptionnel.
« Il importe qu’une décoration nouvelle n’apparaisse pas comme en état d’infériorité par rapport à la Légion d’Honneur et qu’elle n’entre pas en concurrence avec elle. Il faut qu’un égal prestige les auréole toutes deux sur deux plans bien distincts » déclara-t-il à cette occasion.
Ainsi, son objet était-il bien de récompenser les sous-officiers et soldats. Elle devait témoigner de « tout ce qu’il y a de dévouement, d’abnégation et de patriotisme dans les rangs de l’Armée » (Allocution du Président de la République à la revue des Tuileries, le 21 mars 1852, lors de la remise des premières Médailles Militaires).
Elle n’est pas un Ordre et ne comporte pas de grade. A l’origine, elle assurait une rente viagère de 100 francs-or.
En janvier 2002, la Médaille Militaire aura donc 150 ans.
Les généraux et la Médaille Militaire.
De 1852 à 1969, la Médaille Militaire a été conférée à 60 généraux et à 24 maréchaux de France.
Les deux premiers bénéficiaires furent les généraux de division Comte Reille et Comte Vaillant, le 10 mai 1852, puis vinrent 8 généraux de division, le 13 juin de la même année, dont de Castellane, commandant l’Armée de Lyon. Les deux premiers amiraux furent Baudin et Susse, le 7 juillet 1852. On relève ensuite les noms de Canrobert (13-01-1855), Mac-Mahon (17-12-1857), Faidherbe (30-12-1880) Courbet (13-09-1884)
A la période de la 1ère Guerre mondiale, sont décorés les maréchaux de France Galliéni (12-07-1812), Joffre (2-12-1914), Lyautey (15-09-1915) qui tint à être décoré par l’adjudant Caviglioli, Foch (21-12-1916), Pétain (6-08-1918), Franchet d’Espérey (3-10-1918) et Fayolle (21-10-1919).
Les grands chefs de la 2ème Guerre mondiale également décorés de la Médaille Militaire furent, outre Weygand (8-07-1930), Gamelin (31-12-1935) et Georges (26-06-1939) qui la reçurent avant le déclenchement du conflit et Darlan (9-04-1940), les maréchaux de France de Lattre de Tassigny (8-05-1945) au moment de la signature de l’Armistice à Berlin, Juin (7-11-1945), Leclerc de Hauteclocque (6-06-1946), les généraux de Monsabert (7-10-1946), Giraud (2-02-1949), décédé le 11 mars 1949 ( !), Béthouart (27-09-1950), Catroux (4-06-1952), Guillaume (26-06-1957),.
Il convient aussi d’ajouter le général Salan (12-07-1958) commandant en chef en Indochine puis en Algérie et le Maréchal Koenig , héros de Bir-Hakeim, qui reçut sa Médaille Militaire sur le champ de bataille comme aspirant (8-09-1918)
En 2001, aucun général français vivant n’est titulaire de la Médaille Militaire si ce n’est au titre d’ancien sous-officier
Mercredi 3 décembre 2008
Mention « Mort pour la France » explication!

la mention « Mort pour la France » a été créée par la loi du 02 juillet 1915 modifiée par la loi du 28 février 1922. Elle est indiquée en mention marginale sur les actes de décès dans des cas bien précis définis par arrêté :

- D’un militaire des armées de terre, de mer ou de l’air tué à l’ennemi ou mort de blessures de guerre ;
- D’un militaire mort de maladie contractée en service commandé en temps de guerre ;
- D’un militaire mort d’accident survenu en service, ou à l’occasion du service en temps de guerre ;
- D’un marin du commerce, victime d’événements de guerre ;
-- De tout médecin, ministre du culte, infirmier ou infirmière des hôpitaux militaires et des formations sanitaires, ainsi que de toute personne ayant succombé à des maladies contractées au cours de soins donnés aux malades et blessés de l’armée en temps de guerre ;
-- De toute personne décédée en combattant pour la libération de la France ou en accomplissant des actes de résistance ; De toute personne exécutée à la suite d’une condamnation résultant de mesures d’exception prises par l’autorité de fait se disant gouvernement de l’État français, notamment par application des actes dits lois des 24 avril 1941, 7 septembre 1941, 7 août 1942, 8 septembre 1942, 5 juin 1943 et 20 janvier 1944, en raison de leur attitude pour la cause de la libération ;
-- De tout otage, tout prisonnier de guerre, toute personne requise par l’ennemi, tout déporté, exécutés par l’ennemi ou décédés en pays ennemi ou occupé par l’ennemi des suites de blessures, de mauvais traitements, de maladies contractées ou aggravées ou d’accidents du travail survenus du fait de leur captivité ou de leur déportation ;
-- De toute personne décédée à la suite d’actes de violence constituant une suite directe de faits de guerre ;
-- De tout militaire décédé dans les conditions visées aux 1er, 2ème et 3ème alinéas après avoir été incorporé de force ou après s’être engagé sous l’empire de la contrainte ou la menace de représailles dans les armées ennemies ;
-- De tout réfractaire décédé des suites d’accident, maladie ou blessure consécutifs à sa position hors la loi et pour le service du pays ;
-- (Loi N° 55-356 du 3 avril 1955, art, 21), de tout membre des forces armées françaises, de la gendarmerie, de la garde mobile, des compagnies républicaine de sécurité, du service d’ordre, ou des éléments engagés ou requis, tombé en service commandé à L’occasion des mesures de maintien de l’ordre sur les territoires de l’Union française situés hors de la métropole et dans les Etats protégés par la France.
-(voir le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre -- articles L.488 à 492)
Il appartient aux familles d’en solliciter l’attribution, sauf dans le cas de combattants tués lors de combats. L’absence de démarche familiale explique qu’il est difficile de se référer à la mention pour établir avec précision un bilan des victimes civiles, par exemple dans le cas d’un bombardement pendant la deuxième guerre.
-Le site Memorial-GenWeb http://www.memorial-genweb.org/html… précise que « deux décrets (30 mai 1921 et 16 juillet 1947) autorisent les municipalités à accorder, à titre d’hommage public, des concessions perpétuelles et gratuites dans leurs cimetières pour l’inhumation des soldats dont l’acte de décès porte la mention « Mort pour la France ». »

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Eva! Eva! LES VERTS SONT FOUS

Posté par webmaster à l'écoute le 9 janvier 2012

Nous voyons de plus en plus sur nos écrans Madame Eva Joly ,qui est
candidate à la présidence de la REPUBLIQUE FRANCAISE et s’appelle
« GRO EVA FARSETH et je suis étonné qu’une personne ayant une double
nationalité puisse etre candidate à cette fonction .Son accent et sa
physionomie avec ses lunettes grotesques ne me font pas fantasmer a
vrai dire mais son programme destructeur nous ramene au temps des
cavernes et est en contradiction avec sa situation .En effet il faut
savoir que Madame GRO EVA FARSETH percoit des émoluments du
gouvernement NORVEGIEN qu’elle a servi ; !!!!!! n’est il pas
scandaleux de percevoir une retraite d’un pays qui doit sa richesse à
l’exploitation de champs pétroliferes et gaziers ,d’un pays qui est
membre de l’OTAN alors qu’elle est antimilitariste ?Voila ,messieurs
les verts votre candidate ,surement une femme refoulée qui n’avait de
cesse que de mettre en examen des personnalités ,sans
doute ,coupables,mais dont elle se gargarisait sur nos
écrans .Renvoyez la donc dans ses fiords ,vous rendrez service à la
FRANCE J-J.G.

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Marine Le Pen furieuse contre Laurent Ruquier et France

Posté par webmaster à l'écoute le 9 janvier 2012


Laurent Ruquier ce pauvre homme aurait mieux à faire que d’insulter une femme, de se frotter plutôt à un homme, un vrai de vrai….
.http://www.programme-tv.net/news/tv/21063-marine-le-pen-furieuse-laurent-ruquier-france-tele/

La hache de guerre est loin d’être enterrée entre Marine Le Pen et France Télévisions. Alors qu’elle a enfin reçu une invitation pour se rendre sur le plateau de Laurent Ruquier, la présidente du FN, par le biais de son directeur de la communication, a écrit une lettre enragée à Rémy Pflimlin.
—-
ABONNEZ-VOUS au magazine Toutes les news tv, séries tv, cinéma et people—————————————————————————-

Marine Le Pen est furax ! Par la plume de son directeur de la communication pour sa campagne présidentielle, la candidate FN aurait fait savoir son mécontentement à l’encontre de Rémy Pflimlin, numéro 1 du groupe France Télévisions. Nos confrères d’Ozap se sont procurés cette lettre à charge, suscitée par le dernier numéro d’On n’est pas couché diffusé samedi soir dans lequel Laurent Ruquier aurait « comparé Marine Le Pen a une merde ». Le collaborateur de la présidente du Front National écrit : « C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La vulgarité de Monsieur Ruquier atteint son comble (…) Marine Le Pen est la seule candidate à être traitée ainsi sur le service public (…) D’ici le scrutin présidentiel, tout est à craindre de la part de cet animateur ».

En visionnant la séquence incriminée (voir ci-dessous) on découvre que Laurent Ruquier s’est contenté de relayer les différentes caricatures présidentielles publiées dans Charlie Hebdo, même si l’animateur n’est pas réputé pour être un admirateur de Marine Le Pen. Cet « incident » intervient d’ailleurs quelques jours à peine après que l’on ait appris l’invitation de la présidente FN sur le plateau d’On n’est pas couché, le CSA ayant forcé la main à Laurent Ruquier pour des raisons d’égalité de temps de parole en cette période de campagne électorale.

Mais la colère du FN ne s’arrête pas à On n’est pas couché, elle est bien plus profonde que cela. Le directeur de communication de Marine le Pen énumère ainsi les différents faits qu’il reproche au groupe du service public soit : la participation de Caroline Fourest à l’émission C à vous et la diffusion de son documentaire sur France 2 pour lesquels le FN réclame un droit de réponse, mais également la diffusion d’un numéro de Complément d’enquête consacré au parti contre lequel une plainte a été déposée et ensuite les deux plaintes à l’encontre de Laurent Ruquier et Gérard Darmon. Marine Le Pen acceptera-t-elle l’invitation de France 2 à participer à On n’est pas couché ? Son face-à-face avec Laurent Ruquier s’annonce en tout cas extrêmement tendu, et attendu.

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »

Joyeux Noël à tous

Posté par webmaster à l'écoute le 24 décembre 2011

Edmé Adrien Bourdais est né à Saint-Servan (Ile et Vilaine 35) le 26 octobre 1820.

Edmé Adrien Bourdais

Cliquez sur image pour agrandir

Remerciements JC Pinaud

Entré à l’Ecole navale en 1836, il fut promu lieutenant de vaisseau le 18 décembre 1848.

Après avoir débuté sur le vaisseau Iéna, il fut embarqué sur la corvette La Boussole à bord de laquelle il prit part à l’expédition de l’amiral Dupetit-Thouars qui aboutit à l’annexion des iles Marquises et à l’établissement du protectorat français sur Tahiti. Il fit ensuite la guerre de Crimée en 1855 – 1856. Ses services en Crimée lui valurent sa promotion au grade de capitaine de frégate le 29 septembre 1856.

http://www.anciensdubourdais.fr/amicalenaissance.htm

Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir | Pas de Commentaire »